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24/09 Les Blancs du texte

Les blancs du texte, Etudes réunies et présentées par Jean-Pierre Goldenstein, Université du Maine, 2007.Le 10 décembre 2004 se tenait à la faculté des Lettres, Langues et Sciences humaines de l'Université du Maine une journée d'études organisée par le GRESIL – Groupe de Recherche sur l'Indicible en Littérature – sur «Les blancs du texte». En littérature, on le sait, «l'homme poursuit noir sur blanc» (Mallarmé). Mais le blanc du texte peut se manifester de différentes manières et revêtir des significations extrêmement variées – de la surface où s'inscrivent d'abord très matériellement des signes aux diverses thématiques actualisées par le texte, de la censure à l'ellipse narrative ou à la mise en scène de l'impossible à dire… Étudier les blancs du texte c'est par conséquent vouloir tout ensemble prendre en considération et le compte tenu des signes et le compte tenu des mots. Les différentes interventions retenues pour cette journée d'études s'attachent, chacune à sa façon, à répondre à ces questions. SommaireOuverture – Jean-Pierre Goldenstein Blancheurs du blanc – Jérémie Collot Pour une typologie des blancs – Reza Mir-Samii Ecriture en fragments, les blancs du texte – Jean-François Bourdet Usages du blanc – Jean-Pierre Goldenstein Le blanc sous presse – Alain Riffaud Les silences du récit – Alexandre Gefen Les blancs du texte mallarméen – Ahmed Kaboub Le voyage en Orient de Segalen: une plongée dans le blanc des cartes de géographie – Jean-Philippe Guichon Trous noirs et rêves blancs : l'écriture onirique de Proust – Thanh-Vân Ton-That Marie Darrieusecq ou l'écriture blanche dans White – Cécile Narjoux Présentation détaillée Le 10 décembre 2004 se tenait à la faculté des Lettres, Langues et Sciences humaines de l'Université du Maine une journée d'études organisée par Le GRESIL – Groupe de Recherche sur l'Indicible en Littérature – sur «Les blancs du texte». Depuis 2000, le GRESIL menait des recherches sur les différentes formes langagières de l'extrême. Nos réflexions se donnaient pour but de mieux comprendre comment des scripteurs confrontés à une expérience limite cherchent à écrire l'in-scriptible. Par expérience limite nous entendions toutes formes de violences, naturelles ou humaines, faites à l'homme – catastrophes naturelles, massacres, révolutions, formes modernes de génocides, torture... Il s'agissait d'abord d'arpenter un territoire en proposant, au cours des réunions tenues par le groupe manceau, tant des travaux originaux que des mises au point effectuées à partir d'essais récents déjà publiés. Cela nous a par exemple conduits à présenter les grandes lignes d'ouvrages extrêmement divers Lire la suite sur Infos Fabula